La Tribu Nunca

Sujet


Racontez l’arrivée d’une personne nouvelle au sein d’un groupe, dans un lieu qui lui est inconnu.

Rédaction



Il y a bien longtemps, à l’époque de la conquête de l’Amérique, vivait la tribu indienne Nunca. Cette tribu vivait en paix jusqu’au jour où les espagnols construisirent un château près de leurs terres. Depuis ce temps, la situation fût très tendue entre cette tribu indienne et les conquérants. Un jour, les espagnols décidèrent d’envoyer un négociateur dans le but d’acheter leurs terres. C’est à à cet homme, Thomas Piltar que fût confiée cette importante mission.

Thomas Piltar s’enfonça dans les plaines sur son cheval mais ne trouva jamais cette tribu. En effet, aucun espagnol ne l’a jamais trouvée, c’était toujours eux qui venaient. C’est pour cela qu’on les appelait les Nunca qui signifie « Jamais » en espagnol. Alors que Thomas était perdu et allait mourir de faim et de soif, il alla tuer une bisonne avec son petit. Il prit son arme mais au moment où il allait tirer, un bison énorme, le mâle sans doute le renversa. Alors qu’il allait se faire tuer, une lance se planta sur l’animal qui tomba. Des chevaux arrivaient et la bisonne s’enfui. C’était les Nunca, ils lui avaient sauvé la vie. Affamé, assoiffé et blessé, Thomas Piltar perdit connaissance.

Lorsqu’il se réveilla, il était allongé sur une sorte de matelas en paille. Il se redressa, sa blessure à l’épaule provoquée par le bison lui faisait encore mal. Il regarda autour de lui, il était dans un tipi. Il y avait de la paille un peu partout et des instruments étalés par terre. Sur le mur était un bouclier en bois avec un aigle dessiné dessus. Deux lances étaient positionnées en crois. Par terre, dans des bols en bois, il y avait de l’eau, de la viande et des fruits. Notre héros ne perdit pas son temps et mangea avec appétit. Lorsqu’il eût fini, il ouvrit la porte et sortit.

Il se trouvait dans un village indien. Des tipis se dressaient un peu partout. Des hommes, des femmes, des enfants travaillaient. Les femmes confectionnaient des paniers, les hommes taillaient des lances et les enfants jouaient et couraient partout. Un indien portant une sorte de couronne de plumes s’avança vers lui. C’était sans doute le chef. Il lui fit visiter le village, lui montra les chevaux et l’architecture des tipis. Partout où il passait les gens le saluaient. Certains étaient souriants, d’autres grognaient ou avaient peur. Le chef lui présenta un homme. Il s’agissait sans doute d’un chasseur. Il avait la peau rouge, de grosses lèvres et deux plumes sur la tête. Il lui tendit une lance. Thomas comprit qu’il était question de l’emmener à la chasse. Les indiens ne parlaient pas la même langue, ils communiquèrent donc par geste.

Thomas Piltar semblait intégré à la tribu. Il en avait même oublié sa mission principale. Etait-ce une bonne chose ? Quoi qu’il en soit, il n’avait plus aucune raison de rentrer.

Cédric Bevilacqua – 2015 Abtec

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